Chapitre 6: St Valentin's stories.

 

 

Voici le:  Livre 1, Chapitre 6: St Valentin's stories.


 

 

            J'avais décidé d'aller chasser avec les deux blessés. Il fallait qu'ils expriment leurs instincts primitifs. Avant de partir, je sermonnai Lùca et Tommy pour qu'ils ne bougent pas, qu'ils ne fassent pas de bruits, qu'ils se cachent et qu'ils fuient si des intrus étaient trop prêts. Mon discours les faisait rire. Ils n'avaient toujours pas vu de vampires à part moi, et croyaient encore être "les plus forts". Néanmoins, ma démonstration de force envers Joey les avait un peu calmés. D'une part parce que j'avais fait cela extrêmement facilement, et d'autre part parce que j'étais petite et pas énormément musclée. Alors s'ils essayaient d'imaginer de réels guerriers aussi voire plus musclés qu'eux, mais aussi plus rapide et qui connaissaient la manière de se battre, ils deviendraient très inquiets. De toute façon, ils n'apparaîtront jamais en première ligne. Ce serait d'abord les Nouveaux-Nés et ensuite, s'il le fallait vraiment et si la victoire était proche, eux. Certes, les sacrifier ne serait pas positif. Si ma vie était en danger, il n'y avait pas d'hésitation à avoir. Je ne résisterais pas à la tentation d'utiliser toutes les forces disponibles pour me défendre. Ce n'était pas une révélation, pour quiconque me connaissait. La fascination que nourrissaient les jeunes vampires à mon égard était mon arme. Leur fidélité, le fléau de mes ennemis.  

 

 

 

            Mickey gardait pour moi ce regard pervers. Enfin, c'était une douce perverserie, et il me voyait surtout comme un fantasme. Grâce au regard que Joey m'adressa, je sus qu'il avait été mis au courant du fantasme de son frère, et qu'il le partageait. Tout d'abord, quel que soit leur degré d'excitation, il fallait qu'ils se nourrissent. Nous nous éloignâmes de la grotte. Nous arrivâmes aux Etats-Unis, pour s'arrêter au Texas. Mickey et Joey s'en fichaient pas mal des personnes qu'ils tueraient. Nous attaquâmes un ranch à trois. Nous partageâmes un couple à trois. Ils n'avaient pas vraiment très soif, c'était simplement pour les calmer un peu. Alors que nous mordions chacun une partie du second humain, j'étudiai leur "danse de l'amour". Ils étaient presque ridicules. Joey, très sérieux, lécha la plaie qu'il avait créée. Il me regardait les yeux dans les yeux, son regard se voulant séducteur et inspirant. Je voulais m'amuser et le contenter. Aussi, je lâche ma plaie, les dents toujours sorties, et glisse vers lui. Puis, m'insinuant lentement entre lui et notre victime, je prends sa tête entre mes deux mains, l'enserre de mes jambes au niveau de la taille, et lui penche la tête vers l'arrière. J'approche ma bouche de son cou pour laisser mes lèvres l'effleurer. Je fais courir ensuite mes dents sur son cou et sa nuque pour monter et atteindre sa bouche. Je mordille sa lèvre supérieure de plus en plus fort, puis relâche la pression, lentement. Je me recule de trois centimètres. Tel un aimant, il avance ses lèvres pour commencer un baiser plus fougueux. Il lâche complètement le cadavre pour m'enlacer de ses mains. Elles atteignent rapidement le bas de mon dos. ...mmh... C'est un rapide. Mais il y avait quelqu'un derrière moi qui attendait son tour et qui ne se contenterait pas du rôle de Voyeur. Aussi, je dûs quitter Joey pour grimper sur le dos de Mickey. Il penche alors lui-même la tête pour que j'atteigne son cou. Mais je descends plus bas et déchire son tee-shirt. Je fais courir ma bouche sur son torse, sur ses pectoraux de vampire. Je laisse ma langue parcourir toute la largeur de son torse pour remonter lentement. Je caresse de mes dents son cou, mais m'arrête à son lob d'oreille, et le mordille. Mickey ne se laisse pas faire et prend mes épaules entre ses mains puissantes. Il me porte facilement pour me mettre en face de lui. Le cadavre est déjà tombé par terre. D'un coup de pied, Joey le dégage pour mieux accéder à mon dos. Il pose ses mains sur mes cuisses, et enfouie sa tête dans mon cou pour m'y baiser, caresser, sucer et m'y lécher. Tel le reflet d'un miroir, Mickey fait de même, mais posant, lui, ses mains plus haut que celles de son ami. Ils m'embrassent ainsi le cou. Je reste immobile, prise en sandwich. Bien qu'ils n'en ont pas besoin, ils continuent à respirer. Leurs haleines envoûtantes me parviennent comme des effluves aphrodisiaques tandis que Joey, qui ne veut pas être en reste de son meilleur ami, commence à caresser mon bas ventre, tout d'abord de manière évasive, décrivant de grands arcs de cercles excentrés. Puis, tel un tourbillon, ses mains se rapprochent de plus en plus de mon intimité. Patiemment, je l'en chasse, et lui murmure tout doucement un "Pas si vite..." qui fait ricaner Mick'. Je commence alors à enlever mon haut. Tous deux se dégagent pour m'aider. Je n'ai rien en dessous, et leurs yeux se précipitent sur ma poitrine mise à nue... Dos à lui, je saisie le Tee-Shirt de Joey et lui inflige le même sort qu'à celui de Mickey. Nos trois torses se confondent alors. Les leurs, encore jeunes, ont un certain besoin d'être caressés, touchés ou couverts par un autre corps. Penchée sur l'épaule meurtrie de Mickey, j'embrasse sa cicatrice. Encore très sensible à cet endroit, il cesse ses caresses pour se concentrer sur ce que je lui fais. Après lui avoir d'abord fait mal, cela lui donne désormais une impression de douleur paradisiaque. C'avaient été les mots de Jaspe, la première fois que j'avais embrassé une de ses nombreuses plaies. Je n'ai jamais éprouvé une telle sensation. Ma position de cheffe fait que, même si parfois je me bats, il y a toujours quelqu'un pour venir me secourir. Ainsi, cette douleur paradisiaque m'est inconnue. Je peux néanmoins la voir se dessiner dès à présent sur le visage de Mickey. Joey, envieux de la position de Mickey, grogne. Je fais courir mes doigts sur son cou puis sur son visage, caresse ce qui vient à ma rencontre. Pas rasséréné, il m'attrape par les hanches et m'arrache à Micjey. De mes pieds, je déclenche les "hostilités" en arrachant les deux pantalons des jeunes vampires...

 

 

***

 

 

             L'entraînement prenait de l'ampleur chaque jour. Je les formais, désormais à la stratégie d'attaque et à la manière de gérer une attaque. Je leur donnais des exemples de dons de vampires, puis, leur demandais comment les contre. Certains captaient rapidement les faiblesses qu'entraînaient une qualité. Ainsi, Lùca et Joey se montrèrent au départ assez habile à ce petit jeu et Mickey arrivait bon dernier, trop admiratif et envieux des dons que je décrivais pour se concentrer sur les faiblesses. Quelques fois, néanmoins, il avait de très bonnes idées. C'était quelqu'un de très créatif. Petit à petit, néanmoins, ce fut Tommy qui battait tout le monde. Au départ, on aurait pu dire qu'il n'avait pas compris la consigne, mais au bout de plusieurs questions, il avait capté et avait pris de l'assurance, répondant avec justesse à presque toutes les questions. La cause me fit rire. Ce fut Joey, bougon de ne plus autant m'impressionner de son intelligence, qui me la révéla. Tommy jouait, lorsqu'il était humain, à des jeux en ligne de stratégie. Il était expert en cela et, plus tard, il me raconta qu'à cause de cela, entre autres choses, il avait failli ne pas rejoindre l'université que la bande avait ciblé. Mais ses jeux en ligne, à la plus grande déception des trois autres, lui faisait gagner le jeu à présent. Il répondait comme le chef de guerre qu'il avait été pour des dizaines de personnes derrière son ordinateur. Nous étions tous cinq dans la grotte. Nous l'avions organisée bizarrement. Sur une partie reposait, en vrac, les vêtements des jeunes vampires. Au fond reposaient, sur des cintres que j'emportais toujours sur moi, plusieurs de mes tenues. J'avais décidé que ce jour-là, j'allais nettoyer nos vêtements. En effet, certains étaient recouverts de boue, de traces d'herbe ou de roche. Certains possédaient également quelques tâches de sang qu'il serait difficile d'enlever. A la fin de ce jeu, je décidai d'emmener le gagnant faire la lessive avec moi. Quoi de mieux pour décoincer le petit Tommy que de me voir, nue, nettoyer leurs vêtements. Cela raviverait son oedipe.

 

 

            « Aller, déshabillez-vous, je vais aller nettoyer tous nos vêtements. Tommy, tu m'accompagnes ? Et vous trois, vous ne bougez pas d'ici. Pas de bruits, pas de batailles, pas de combats. Essayez pourquoi pas de créer des stratégies d'attaques si vous voulez... Mais vous ne bougez pas. »

 

 

            Mickey, Joey, Lùca se déshabillèrent prestement. Ils restèrent en caleçon, pas gênés du tout par le fait qu'une fille les voit ainsi. Ils allèrent chercher leurs vêtements pour les jeter aux pieds de Tommy, puis, Joey, plus rapide que les deux autres, et ayant eu l'idée en premier, se précipita vers mes vêtements. Il les prit, délicatement, et me les apporta en marchant, tel un père amenant à l'autel sa fille unique. Je lui souris. 

 

 

            « C'est très gentil de ta part, Joey, mais je ne vais pas nettoyer ces vêtements. Ils sont propres. Je ne nettoierais que ceux-ci. »

 

 

            Déclenchant l'hilarité puis la stupéfaction des autres, j'avais baissé la tête vers les vêtements que je portais. J'épiai la réaction de Tommy. Elle ne se fit pas attendre. Son regard se fit de plus en plus gêné alors qu'il n'avait pas encore enlevé ses vêtements. S'il avait pu, il aurait rougi plus encore que s'il était entré dans un vestiaire d'adolescentes pubères nues. Je vis aussi un regard jaloux de Joey. Mickey lui, gardait le sourire. Cela l'amusait, et il devait certainement être content que son ami Tommy soit un autre heureux bénéficiaire de ma beauté et de mes attentions. Joey saisit les vêtements, trop embarrassé pour poser une question, formuler une phrase, ou même pousser une petite exclamation. Lùca et Joey, eux, furent poussés par Mickey gentiment vers le fond de la grotte. Lùca restait assez surpris et vraiment étonné de ce traitement de faveur. Je lisais sur le visage de Mickey qu'il allait se précipiter, dès que je serai en dehors du champ sonore, pour lui révéler les moindres détails de mon aventure avec lui et Joey. C'était une vraie commère. 

 

 

            Tommy et moi partîmes donc, lui les bras chargés, moi ne portant rien du tout. Je n'avais pas besoin de savon pour laver ces vêtements. Grâce à ma rapidité et à l'eau claire, je nettoyais les traces en moins de deux. Ainsi, nous arrivâmes au bord d'une rivière qui se prêtait très bien à une bonne lessive. Je commençai alors à discuter avec Tommy de tout et de rien. Je le branchai sur ses jeux en ligne, et il ne s'arrêta plus. Je continuais à nettoyer les vêtements des quatre jeunes, et les étendait petit à petit. Tommy ne faisait que discuter. Je ne l'avais pas amené pour nettoyer, après tout, et il aurait déchiré les habits, de toute façon. Je finissais tranquillement le dernier bout de tissu pour homme. Il ne s'en aperçut pas, ou ne voulut pas s'en rendre compte, et, sans prévenir, je me déshabillais. Il stoppa tout de suite son discours sur ses guildes et ses missions de groupes pour fixer son regard sur ma poitrine découverte. Je ne portais pas de soutien-gorge. A son plus grand regret, néanmoins, je portais un bas de sous-vêtement, ridiculement petit, mais qui cachait tout de même mon intimité à ses yeux perdus, hagards et à la limite de l'arrêt... cervicale ! Son coeur, de toute façon, s'était bel et bien arrêté, donc le seul problème qu'il pouvait avoir désormais avec son organisme, c'était la folie ou la perte mentale. J'arrêtai de le regarder pour m'occuper de laver ce que je portais à peine dix secondes plus tôt. Ma poitrine, parfaite, bougeait au rythme de ma lessive. Je n'entendis rien pendant plusieurs secondes. Le silence totale. Lui, la bouche ouverte, les yeux écarquillés, ne pouvait formuler une phrase, une proposition, un syntagme. Ce fut moi qui rompis le silence.

 

 

            « Pourquoi t'es-tu arrêté de parler ? » Je n'obtins pas de réponse. Je me levai et me dirigeai vers lui. « Je crois qu'il ne me reste plus que tes vêtements. Pourquoi ne te désabillerais-tu pas ? » 

 

 

            Tel ensorcelées, ses mains m'obéirent, à défaut de son visage. Il enleva rapidement son tee-shirt, son pantalon, son caleçon. Tout en glissant vers lui, je lui jetais un regard de la tête aux pieds, puis à sens inverse jusqu'à son bas-ventre. J'arrivai alors à une vingtaine de centimètres de lui. Je pris ses vêtements, et, sans un mot, me retournai pour glisser vers la rivière. Il ne put se retenir, et se précipita sur moi. La violence de sa course nous fit nous projeter dans la rivière. Je souris. Lui aussi, après ces quelques heures, me serait acquis indéfiniment. Son corps ne pourrait plus me résister, son esprit ne serait plus qu'obnubilé par moi. J'avais gagné une énième victoire. 

 

 

***

 

 

            Comme je le pensais, Lùca avait été mis au courant de mes aventures. Il semblait me regardait étrangement désormais. Pendant plusieurs semaines, il avait ce regard explorateur, circonspect et un peu envieux. Il aurait bien aimé avoir sa part, c'était certain. Mais il était aussi quelqu'un qui réflechissait, et qui se demandait pourquoi j'installais de tels liens avec ses amis. Au bout d'un mois de regards étranges, son regard changea. Il était désormais admiratif. Il avait compris que j'installais un lien vraiment durable. Il y avait, bien sûr, la relation "créateur-créature", mais ce lien d'amour physique, pour de jeunes adolescents éternels, de premier amour presque, était éternel. Ne dit-on pas que le premier amour est inoubliable ? Qu'il soit bon ou mauvais. 

 

 

            Il devenait donc de plus en plus urgent que ce lien m'unisse à Lùca. Il m'évitait sans cesse, néanmoins. Je voulais que ce lien soit entier, particulier, et ni collectif, ni partagé. Mais il s'arrangeait toujours pour être avec l'un de ses frères. Un jour cependant, la chance tourna, et je pus lui imposer de venir se nourrir avec moi. Les autres restaient, car ils avaient bus à peine deux jours auparavant, lorsque j'avais trouvé une famille condamnée à mort par des passeurs américains. Lùca n'avait pas voulu participer. C'avait été planifié. J'étais une génie. Je savais, bien sûr, que Lùca était d'origine Mexicaine, et m'était renseignée chez son orphelinat, une nuit. Je m'étais dis que, quoique cela fut, cela aurait pu m'aider à n'importe quelle occasion. Et je ne m'étais pas introduite dans un orphelinat pour rien. Nous trouvâmes un couple que nous partageâmes. Au retour, je courrai à ses côtés, juste devant lui. Volontairement, je me laissai avoir par une branche qui m'arracha mon débardeur. "Déséquilibrée", je tombais dans les bras de Lùca qui s'arrêta pour me garder dans ses bras. Ma tête reposait sur sa main gauche, tandis que sa droite se tenait au bas de mon dos. Mon odeur, l'haleine que je laissai passer entre mes lèvres, mon beau regard, la perfection de mes traits, ma poitrine mise à nue... Tout un agglomérat de facteurs qui fit que Lùca m'embrassa à pleine bouche. Je lui retournai son baiser, et nous continuâmes ainsi pendant plusieurs minutes. Puis, je lui enlevai ses vêtements, il enleva les miens, et nous passâmes à des choses plus sérieuses. Comme une vengeance contre la faiblesse que j'avais provoqué en lui, il me plaqua contre un arbre. Celui-ci, assez ancien, s'écroula quelques secondes plus tard, déraciné. Il me projeta plusieurs fois à quelques mètres pour mieux me sauter dessus ensuite. C'était le jeu du chat vainqueur de la souris blessée. Il lui file un coup de patte pour qu'elle s'en aille de quelques centimètres pour mieux l'attraper de son autre patte une seconde plus tard. De la rage s'exprimait en lui. C'était pour le moins bestial, et plusieurs arbres eurent raison de sa fougue. 

 

 

            Alors qu'il s'était calmé, plus de deux heures après notre premier baiser, nous entendîmes un bruit semblable au tonnerre. Nous nous regardâmes. Ce son, nous l'avions tous les deux enregistrés. Il n'était pas naturel. 

 

 




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